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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 21:44

bonjour 

une mise a l honneur de ma chère sally du merveilleux blog  http://www.les-saveurs-de-llysa.com/categorie-10764125.html  qui la connais pas la  ravissante et talentueuse sally  débordante de savoir faire et surtout de bonne humeur  ,je la remercie d avoir choisis  mes meloui  amwarak (meloui)

 sur ce lien 

http://www.les-saveurs-de-llysa.com/article-malwi-ou-galettes-feuilletees-113272712.html

malwi-9-copie-1.jpg




et avec les     torssade danoise (Kanelsnurrer)  sur ce lien 

http://www.les-saveurs-de-llysa.com/article-torsades-danoises-a-la-pate-pralinee-aux-noisettes-112804109.html


briochettes de Azul 5

briochettes de Azul 6

merci ma  chère sally et je te souhaite plein de succès et plein de belles réalisations et longue vie pour ton blog

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 20:40

Arc en ciel 

Arc_en_ciel_Canmore_800.jpg

Il était une fois, il y a très longtemps de cela, dans un pays merveilleux, une jeune
princesse qui vivait au château entourée de sa mère la reine et de ses soeurs.
Elle se sentait différente des autres jeunes filles de son âge, et son passe temps
favori consistait à observer la vie au travers d’un kaléidoscope.
Cela lui permettait de …changez ! tout à loisir, les couleurs et les formes de la vie.
C’est pour cela que les habitants du royaume l’avaient surnommée la princesse arc
en ciel.
C’est ainsi qu’elle pouvait leur dire que la neige tombait rose, que les pommes
poussaient bleues et que l’herbe tendre poussait mauve, et tout cela l’enchantait.
Son entourage ne la comprenait pas aussi elle appréciait la solitude, les heures
passées à rêvasser ou à dormir, en pensant aux voyages qu’elle …ferez !
Son précepteur qui l’avait prise en affection lui conseilla un jour de se mélanger aux
jeunes garçons à qui il enseignait l’art du tir à l’arc.
Elle refusa spontanément, mais comme elle était curieuse, elle décida ensuite d…
acceptez !
Afin de ne pas y être reconnue, elle décida de s’y présenter déguisée.
C’est ainsi qu’au fil des séances, elle acquit la bonne maîtrise du tir à l’arc, dans une
tenue qui la rendait méconnaissable,
Elle portait une grande cape, rêche et informe, qui cachait ses cheveux, son corps, et
lui grattait la peau.
La princesse arc en ciel montait souvent sur la plus haute tour du donjon, et rêvant
de voyages, elle scrutait l’horizon, en s’imaginant qu’elle s’évadait bien au delà de
l’immense forêt qui encerclait le château.
Mais la reine sa mère tendait de l’en dissuader.
Car en effet, au plus profond de la forêt, une ancienne légende rapportait que dans
une grotte gardée par un dragon, se trouvait un coffre étrange dont le contenu secret
devait rester mystérieux.
Puis un matin, …ce jour ! ou peut-être un autre jour, sans que l’on sache pourquoi, la
princesse arc en ciel décida de…commencez ! à …trouvez ! la solution.
Rassemblant son arc, ses flèches, sa cape, elle se mit en route aux premières lueurs
de l’aube, et commença à …avancez !
Elle marcha ainsi pendant de longues heures à travers la forêt ombragée, dense et
profonde, lorsqu’elle trouva enfin une clairière, qui baignait dans une lumière douce
et rassurante.
Au pied d’une colline verdoyante se trouvait l’entrée d’une grotte.
Elle s’approcha de l’orifice lorsqu’en jaillit brusquement un monstre hideux et
menaçant qui lui faisait face, crachant et fumant.
Elle prit le temps de …respirez calmement ! puis bandant son arc, elle décocha une
flèche en plein coeur du monstre qui s’écroula terrassé par ce coup fatal.
Maîtrisant parfaitement la situation, arc en ciel décida de …continuez à avancer !
Pénétrant dans la grotte, elle s’enfonça peu à peu dans la pénombre souterraine.
Malgré l’obscurité qui l’entourait, arc en ciel réussit à …progressez encore!
Une lueur la guidait, provenant d’une immense salle voûtée, qu’éclairait en son
centre un trait de lumière, jaillissant d’une sorte de cheminée naturelle qui…
communiquez avec l’extérieur !
Au milieu de la lumière se trouvait un vieux coffre, posé sur un rocher, émergeant de
la large rivière souterraine.
Arc en ciel posant son arc et ses flèches plongea dans l’eau fraîche et pure, qui la
délivra de sa cape rêche et informe, tandis qu’elle nageait jusqu’au rocher.
Le contact de l’eau sur sa peau était agréable et cette caresse réveillait en elle des
sensations savoureuses qu’elle osait…appréciez !
Elle se sentit allégée lorsqu’elle toucha la rive opposée, elle marcha avec courage
vers le coffre sur lequel ses mains se posèrent, pour l’ouvrir lentement.
Au premier abord, le coffre semblait vide, mais plongeant plus profondément ses
mains, elle en ressortit un objet lourd, serti de pierres précieuses qui brillaient dans la
lumière pâle.
Tendant le miroir à deux mains devant elle, arc en ciel y vit une jolie jeune femme
aux longs cheveux ondulés qui recouvraient ses épaules, à la peau lisse et soyeuse.
Devant ses yeux émerveillés, le miroir s’anima.
Le jeune femme du miroir tourna doucement sur elle-même, avec grâce et aisance,
en disant : « je vois bien que tu ne me reconnais pas, mais je suis toi, et tu es moi.
Je suis cette enfant et tu es cette femme tout à la fois, il te suffira de te regarder pour
te voir telle que tu es vraiment ».
A cet instant, la princesse arc en ciel, découvrant sa nouvelle apparence, sentit dans
son âme et dans son corps une énergie nouvelle, car elle n’avait plus de secret pour
elle-même, depuis ce jour où elle avait tant…changez !
Dès lors, personne ne l’appela plus jamais arc en ciel, car la vérité ne lui faisait plus
peur et qu’elle avait …acceptez ! de voir les choses telles qu’elles étaient.

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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 04:12

 

akdtce3f.jpg

 

 

 

 

 

          Autrefois, disent les anciens, il ne s’écoulait pas une semaine sans qu’un événement extraordinaire ne vînt bouleverser un tant soit peu la monotonie du quotidien.

C’est ainsi qu’un vannier, revenant un jour du marché, rencontra un bouc errant au bord de la route, loin de toute habitation et pâturage.
Il l’attrapa et scruta les alentours dans l’espoir d’apercevoir la silhouette d’un hypothétique berger auquel l’animal aurait éventuellement faussé compagnie, mais son regard perçant de montagnard ne rencontra que plaines, arbres, montagnes et collines.
Il décida alors de l’emmener chez lui et de l’y garder jusqu’à ce que son propriétaire se manifestât. Une demi-heure plus tard, il lui passait une corde autour du cou et l’attachait dans un coin de sa maison.
Le soleil déclinait à l’horizon et s’apprêtait à disparaître derrière les cimes enneigées du Djurdjura.

Le vannier, à la lueur d’une lampe à huile achevait de tresser une corbeille promise à une voisine pour le lendemain ; ses deux enfants, blottis dans un coin, jouaient aux osselets pendant que leur mère, dans un autre coin, roulait du couscous, tout en lançant de temps à autre des regards fugaces teintés d’appréhension en direction du bouc.

C’était à la suite de l’un d’eux qu’elle vit l’horreur : L’une des pattes de devant du bouc se métamorphosa soudain en bras humain ! L’animal porta alors sa main à sa barbiche qu’il s’était mis à tirailler comme pour proférer une menace.

La femme se leva et, en proie à une indicible terreur cria :

-Vite, homme ! Fais sortir ce bouc de la maison ! C’est un démon…il vient de me menacer avec sa main !

-Calme-toi femme, répondit le mari, c’est seulement ton imagination qui te joue des tours !
La femme se calma, contempla longuement le bouc et alla se rasseoir, confuse et ne sachant que penser.
Le mari qui avait repris son travail, ricanait sous cape :
« Ah ! Les femmes ! Quelles créatures débiles ! »
Au bout de quelques instants, la femme risqua un autre coup d’œil et vit la créature récidiver son geste insolite.
Elle lança alors un de ces cris à faire sursauter les trépassés ; les enfants cessèrent de jouer et le père laissa choir corbeille et fibres végétaux avant de s’écrier, agacé :

-Qu’y a-t-il femme ?
-Le b…bouc…il m’a encore m…mm…mm…menacée !
-Mais tu es devenue folle, femme !
-Sors-le ou c’est moi qui sortirai !
-Sors si tu veux, le bouc restera ici tant que son propriétaire ne s’est pas manifesté !
La femme prit alors ses deux enfants et alla passer la nuit chez une parente habitant non loin de là.
Les cimes enneigées avaient été dévorées depuis peu par les ténèbres. Le vannier, demeuré seul, s’apprêtait à se lever pour faire ses ablutions du soir lorsqu’il vit le bouc s’approcher de lui…parler d’une voix qui semblait venir de très loin :

« Bonjour, homme ! »
La surprise fut si brutale et la terreur si intense qu’il tomba à la renverse ! Il se leva rapidement et courut jusqu’à la porte qu’il trouva fermée ! Son cœur se mit à battre très fort : en partant, sa femme l’avait laissée ouverte ! Qui avait bien pu la fermer sans qu’il ne se rende compte ? IL n’eut pas le temps de se poser qu’autres questions ; le bouc s’était approché de lui et lui avait demandé :

-Prends-moi dans tes bras, homme, et berce-moi !
-Te b… bercer ?
-Oui. Et ne t’arrête que quand je te le dirai ! Ne pouvant ni s’enfuir, à cause de la peur qui le paralysait, ni envisager un combat insensé avec un démon, le malheureux vannier se résignant et se mit à bercer l’étrange animal.
Cette invraisemblable scène dura jusqu’à ce que ses forces abdiquassent. C’était le moment qu’attendait l’autre pour se remettre à parler.
-Je suis ton Destin, homme, et je suis venu te tuer. L’homme qui était au bord de l’évanouissement, lui répondit :
-Fais ce que bon te semble. -Je dois te dévorer, homme ; par où dois-je t’entamer ?
-Par la tête ? -Par la tête ?
Et pourquoi ?
-Parce qu’elle est têtue et qu’elle n’a pas écouté les plaintes de ma chère femme !
Le lendemain matin, l’épouse revint, elle ne trouva ni mari, ni bouc.

C’est là que se termine la légende et il semble que c’est depuis cette incroyable histoire que les hommes suivent les conseils de leurs femmes, à l’insu des autres biens sûrs, puisque devant amis et voisins, ils s’ingénient à montrer qu’ils sont maîtres de leurs décisions et que leurs épouses n’ont pas voix au chapitre !

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 16:20

 

 

 

lavande-halhal-1.jpg

 

 

 

 

LES YEUX DE L'ÂME

Deux hommes, les deux sérieusement malades, occupaient la même chambre d'hôpital.  Un des deux hommes pouvait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les fluides de ses poumons.  Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre.  L'autre homme devait passer des journées couché sur son dos.   Les hommes parlaient pendant des heures.  Ils parlaient de leurs épouses et familles, leurs maisons, leurs emplois, leur participation dans le service militaire et où ils avaient été en vacances.  Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il pouvait voir dehors.  L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et couleurs du  monde extérieur.  De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac.  Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants naviguaient leurs bateaux modèles.  Les jeunes amoureux marchaient bras sous bras parmi des fleurs de chaque couleur de l'arc-en-ciel.  De grands arbres décoraient le paysage et une belle vue de la ville pouvait être vue dans la distance.   Pendant que l'homme près de la  fenêtre décrivait tout ceci dans le détail exquis, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait ses yeux et imaginait la scène pittoresque.  Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrit une parade qui passait par là.  Bien que l'autre homme ne pouvait pas entendre l'orchestre, il pouvait la voir avec l'oeil de son imagination tellement son compagnon l'a dépeint avec des mots descriptifs.  Les jours et les semaines passèrent.  Un matin, l'infirmière de jour est arrivée pour apporter l'eau pour leurs bains et trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, qui est mort paisiblement dans son sommeil.  Elle était attristée et appela les préposés pour prendre son corps.   Dès qu'il senti que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre.  L'infirmière était  heureuse de le transférer et après s'être assurée qu'il était confortable, elle le laissa seul.   Lentement, péniblement, il se monta vers le haut sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors.  Enfin il aurait la joie de le voir lui-même.  Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.  Tout ce qu'oeil vu, fut un mur.  L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé avait décrit de si merveilleuses choses.  L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.  Elle dit: "Peut-être, il a juste voulu vous encourager."

Epilogue...
Il y a un bonheur énorme à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres situations.   La peine partagée est la moitié de la douleur, mais le bonheur une fois partagé, est doublé.  Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter toutes les choses que vous avez que l'argent ne peut pas acheter.  Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi il s'appelle le présent.

prenez soins de vous

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 19:11

tiwizi  est un terme employer  par les berberes ,qui a pour signification "solidarite". c est l une des nombreuses valeurs du peuple berbere qui se perpetue de generation en generation .

 




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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 19:58

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En littérature, une citation , est une reproduction d'un court extrait d'un propos ou d'un écrit antérieur dans la rédaction d'un texte ou dans une forme d'expression orale.

la sagesse et la lucidité et surtout l'expérience  de nos ancêtres  s est concrétiser en de belles phrases  qui ont accompagner  des générations et des générations dans leur quotidien

ces citations sont un héritage  qui nous ait transmis de père en fils et de mère en fille et c est notre plus grande richesse qui ne peut être mesurer sauvegardons ce patrimoine svp

merci

  j aimerai bien commencer par cette citation que j aime beaucoup

Axiṛ tidet yesseqraḥen, wala lekdeb yessefraḥen

qui veut dire tout simplement que  Mieux vaut une vérité qui fait mal, qu'un mensonge qui réjouit

merci 

  


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artculinaireetcitationsberbere - dans citations berbère (ISSEFRA)
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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 01:14

Mon nom est révolution

hassiba-benbouali1.jpg



Plus que quiconque, elle incarne l’engagement réfléchi et mesuré de la révolution algérienne. Issue d’une famille bourgeoise de Chlef, Hassiba est instruite et aisée. Née le 20 janvier 1938 à Orl

éanville (Chlef), elle fut recrutée en 1956 par Ben Sadok Abdelaziz, qui fut d’ailleurs condamné en 1957 dans le procès des médecins.

Activement recherchée, Hassiba fut condamnée par contumace à la peine de mort. L’Echo d’Alger rapportait qu’elle assurait les contacts entre son chef Mourad, qui avait la haute main sur l’équipe des bombes dans la ZAA et les laboratoires, amenant aux techniciens la matière première et les explosifs préparés. Zohra Drif Bitat, que l’émotion rend quelques minutes pensive et muette, accepte de se souvenir de Hassiba. Pas sous la seule image de la combattante d’une guerre effroyable mais comme d’une toute jeune fille que le destin a choisi de faire mourir dans son combat pour libérer son pays. « L’atmosphère était âpre et soutenue pas les incessants contrôles des bérets verts, rouges, noirs mais également des chasseurs alpins, des zouaves et des services de police en tout genre », raconte Zohra Drif. 
Assise sur le canapé de son bureau au Sénat, la moudjahida est d’un abord doux et chaleureux. Ses cheveux bouclés ondulent autour d’un visage ouvert et affable. Ses mains posées l’une sur l’autre n’accompagnent pas son discours ponctué de temps à autre d’un regard en direction de la photo d’Ali La Pointe posée sur un meuble. Ses mots sont directs sans être froids ou distants. La douceur de ses mouvements raconte l’histoire d’une vie longtemps apostrophée. Elle choisit les mots avec soin, ce qui dénote son souci pour la précision et la véracité. Raconter, pour Mme Drif, c’est poursuivre le combat. Son regard franc ne se détourne que lorsque l’émotion est trop forte.
Le 2 février 1957 « Les femmes étaient dans le patio à l’impasse de la Grenade. J’étais avec Djamila Bouhired, Fatima et d’autres lorsque les paras sont entrés et ont mis les femmes dans la chambre et les hommes au milieu du patio. Lorsqu’ils sont arrivés, Hassiba a eu le temps de se faufiler dans la cache en compagnie de Ali La Pointe et de Yacef Saâdi. Mais comme la cache n’avait pas fini d’être aménagée, on a disposé à la va-vite un sni (un grand plateau). La cache se trouvait derrière un lit en fer forgé. Lorsque tous les hommes ont été rassemblés dans le patio, j’ai compris et j’ai dit : ‘‘Je crois qu’ils vont les torturer.’’ Effectivement, ils ont commencé à les torturer dont le jeune Lyès Bouhired, âgé à l’époque d’à peine 14 ans. » 
Zohra Drif marque un temps d’arrêt. Elle ne parle plus durant quelques secondes et on peut deviner que l’émotion l’étrangle. « C’est dur de voir quelqu’un se faire torturer et de la pire façon… », parvient-elle à expliquer. « Et puis Lyès n’a pas tenu sous la torture… Il était si jeune », poursuit Zohra Drif. 
Un large sourire se lit soudain sur son visage et elle dit en riant : « Lyès criait qu’Ali était sous le lit : ‘‘Il est sous le lit, il est sous le lit.’’ et les paras se baissaient pour regarder et on pouvait voir qu’il n’y avait personne sous le lit. Ils ont pensé qu’il divaguait mais nous, nous savions qu’effectivement, ils étaient dans la cache derrière le lit à quelques mètres à peine. » Mais ce que relève l’interlocutrice « c’est le sang-froid qu’avait Hassiba pour entendre les hommes se faire torturer à quelques mètres d’elle sans manifester une quelconque réaction qui aurait pu mettre en danger l’équipe ». « Quand elle est arrivée dans notre groupe à la Casbah, elle était déjà recherchée. Nous vivions en fratrie avec Djamila Bouhired et les règles faisaient que nous ne connaissions pas nos identités réelles. C’est par voie de presse que l’on a appris qu’elle faisait partie de la cellule des frères Timsit qui fabriquaient les bombes.
Hassiba avait eu la chance de poursuivre un cursus scolaire normal, ce qui donnait davantage de poids à son engagement. Elle ne s’est pas engagée à cause de la misère ou par ce qu’elle avait faim, mais parce qu’elle savait ce que le peuple algérien était devenu depuis l’occupation… un génocide », commente Zohra Drif. « Physiquement, Hassiba n’avait pas le type mauresque. Elle avait les yeux bleus, très belle fille, bien roulée. Elle avait les cheveux très clairs qu’on a teints en roux avec du henné. Elle s’est transformée en une « fatma » de la casbah avec le pantalon bouffant. Elle était à la Casbah le temps que la filière s’organise pour peut-être ensuite rejoindre la Tunisie. Mais est intervenue la bataille d’Alger… », poursuit Zohra Drif. « Elle était mince mais avait beaucoup d’endurance, car ce n’est pas évident de vivre pendant un an enfermé dans une maison, portant le haïk pour se déplacer. Le danger… Elle avait une capacité d’adaptation incroyable malgré sa provenance d’un milieu bourgeois. Mais cela prouve que nous étions un peuple sans barrière sociale ni différence. Elle avait de la suite dans les idées. ça restait une très jeune fille, très romanesque et idéaliste. » 
Zohra Drif, qui s’est remise de ses émotions en évoquant Hassiba et ses compagnons morts, a brusquement les yeux embués et la voix ténue. « Quand les paras sont arrivés ce fameux jour au 5, rue des abderames, alors que les frères étaient dans la cache, ils ont pris le mégaphone et ont dit à Hassiba qu’elle pouvait sortir, qu’ils ne lui feront aucun mal. Elle avait le choix. Elle a répliqué : ‘‘Je préfère mourir avec mes frères’’ », murmure d’une voix étranglée Zohra Drif. Hassiba Ben Bouali avait alors 19 ans.gloire a nos martyres .

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 00:35

gloire a nos martyres

 

 

 

 

1954
1er novembre: proclamation du Front de libération nationale (FLN) qui fixe les objectifs de la lutte armée pour l'indépendance nationale par la restauration de l'Etat algérien souverain. Une vague d'attentats contre les Français en Algérie marque le début de la guerre.
5 novembre: le gouvernement français envoie des renforts militaires en Algérie.
24 novembre: François Mitterrand, alors ministre de l'Intérieur, prône le recours à la force.
Décembre: création du Mouvement nationaliste algérien (MNA) de Messali Hadj. Les membres du Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD) sont arrêté

1955
26 janvier: Jacques Soustelle est nommé gouverneur général d'Algérie.
31 mars: l'état d'urgence est proclamé dans les Aurès et la Grande Kabilie et la censure est instaurée.
18-24 avril: le FLN participe à la conférence du Tiers-monde à Bandoeng. La conférence exprime sa solidarité avec l'Algérie combattante.
16 mai: les effectifs de l'armée française en Algérie sont portés à 100 000 hommes. L'Assemblée générale de l'ONU vote l'inscription de l'affaire algérienne à l'ordre du jour.
20 août: massacres dans le Philippevillois. Le soulèvement de musulmans est sévèrement réprimé, faisant une centaine de morts. 30 août: en raison de l'extension de la rébellion armée, l'état d'urgence est proclamé dans l'ensemble de l'Algérie.
11 septembre: à Paris, première manifestation des appelés du contingent qui refusent de partir en Algérie.
Septembre: inscription de la question algérienne à la 10e session de l'Assemblée générale de l'ONU. Grève des commerçants à Alger à la veille de l'ouverture de la session de l'ONU.
Novembre: création des SAS, Sections administratives spécialisées.
29 décembre: L'Express reproduit des photographies de l'exécution illégale d'un rebelle algérien par un gendarme auxiliaire français, en août 1955.

1956
20 janvier: manifestations violentes à Tlemcen.
2 février: Jacques Soustelle est remplacé par Robert Lacoste.
6 février: Guy Mollet, président du Conseil, est accueilli à Alger par des manifestations d'hostilité des Européens d'Algérie. Il déclare que "la France doit rester en Algérie et elle y restera".
9 mars: manifestations d'Algériens à Paris contre le vote des pouvoirs spéciaux.
11 mars: l'Assemblée nationale vote les pouvoirs spéciaux au gouvernement Guy Mollet.
11 avril: le service militaire est porté à 27 mois, 70 000 "disponibles" du contingent de 1953 sont rappelés.
19 mai: l'Union générale des étudiants musulmans d'Algérie (UGEMA) lance un mot d'ordre de grève pour une durée illimitée, et invite les étudiants et les intellectuels à rejoindre le FLN et l'Armée de libération nationale (ALN).
22 avril: Pierre Mendès France, ministre d'Etat sans portefeuille, en désaccord avec la politique algérienne du gouvernement, démissionne.
18 mai: en Algérie, 19 appelés français, arrivés depuis seulement une semaine, sont massacrés.
5 juillet: grève générale des Algériens en France et dans le département d'Alger.
20 août: le congrès du FLN à la Soummam (Kabylie) définit les buts de guerre, fixe les conditions du cessez-le-feu, des négociations de paix et nomme le FLN comme seul et unique représentant du peuple algérien.
Septembre: les effectifs militaires sont portés à 600 000 hommes en Algérie.
22 octobre: détournement par les autorités françaises du DC-3 de Royal Air Maroc transportant plusieurs dirigeants du FLN de Rabat à Tunis: Ben Bella, Aït Ahmed, Boudiaf, Khider et Lacheraf sont faits prisonniers. En représailles, plusieurs dizaines de Français sont tués à Meknès (Maroc).
1er novembre: à l'occasion du deuxième anniversaire du déclenchement de la lutte armée, grève générale massivement suivie dans l'Algérois. Recrudescence du terrorisme en Algérie. Les premiers attentats à la bombe sont perpétrés à Alger par le FLN. En représailles, les civils français procèdent à des ratonnades dans Alger.
2 - 5 novembre: expédition de Suez. La France et la Grande-Bretagne attaquent l'Egypte, bombardent ses aéroports et les installations du canal de Suez après l'attaque de l'Egypte par Israël. 15 novembre: l'ONU inscrit la question algérienne à son ordre du jour.
1er - 14 décembre: le général Raoul Salan est nommé commandant en chef en Algérie.
5 décembre: le gouvernement français dissout les conseils généraux et les municipalités en Algérie.
27 décembre: assassinat d'Amédée Froger, président de l'association des maires d'Algérie.

1957
7 janvier: la 10e division de parachutistes du général Massu est chargée du maintien de l'ordre à Alger. Début de la bataille d'Alger. Janvier/février: recrudescence d'attentats à la bombe contre des civils et des militaires à Alger. Plus de 30 morts et une centaine de blessés.
Fin février: de nombreux dirigeants du FLN sont arrêtés.
26 février: le quotidien L'Humanité publie la lettre d'un soldat français qui dénonce l'utilisation de la torture par l'armée française en Algérie. Un mois plus tard, le général Jacques de La Bollardière demandera à être relevé de son commandement en Algérie pour protester contre la torture.
Mars: Larbi Ben M'hidi, à l'origine de la création du FLN, est assassiné par les parachutistes du colonel Bigeard après avoir été torturé.
13 avril: Djamila Bouhired, accusée d'avoir posé une bombe dans un café près de l'Université d'Alger, est arrêtée. Torturée, elle signe les aveux demandés. Son avocate, Gisèle Halimi, ameute les milieux intellectuels français: Simone de Beauvoir, Françoise Sagan, etc.
28 mai: massacre de la population civile du douar Melouza par le FLN: 301 morts et 14 blessés.
11 juin: arrestation de Maurice Audin, assistant de la faculté des sciences d'Alger.
20 septembre: l'ONU inscrit la question algérienne à son ordre du jour.
29 novembre: l'Assemblée nationale vote la loi-cadre et la loi électorale de l'Algérie.
Décembre: violents combats dans l'Est Constantinois. Assassinat de Abane Ramdane, principal organisateur du Congrès de la Soummam.

1958
Janvier - mai: bataille du barrage de l'est-Constantinois.
7 janvier: début de l'exploitation du pétrole saharien.
7 février: un avion de chasse est mitraillé depuis Sakh.
8 février: le groupement aérien de Constantine décide, avec l'accord du général Salan mais sans que le gouvernement français soit averti, le bombardement de Sakhiet-Sidi-Youssef: 70 morts dont 21 enfants d'une école.
15 avril: démission du gouvernement Gaillard. Crise ministérielle en France.
26 avril: manifestations à Alger en faveur de l'Algérie française : 30 000 Algérois demandent un Gouvernement de salut public après la chute du gouvernement Gaillard.
9 mai:
 après l'annonce par le FLN de l'exécution de 3 prisonniers militaires français, vive indignation et nombreuses manifestations à Paris et à Alger.
13 mai: prise du gouvernement général par les Européens à Alger. Un Comité de salut public est créé sous la présidence du général Massu et on fait appel au général de Gaulle.
14 mai : "Vive de Gaulle" lancé par Salan à Alger. De Gaulle se déclare prêt à assumer les pouvoirs de la République.
28 mai: grande manifestation pour la défense de la République à Paris, de la place de la Nation à la place de la République.
1er juin: l'Assemblée nationale investit de Gaulle par 339 voix contre 224.
4 juin: dans un discours à Alger, de Gaulle déclare aux européens "Je vous ai compris".
19 septembre: formation du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA). Ferhat Abbas est le premier président du GPR.
28 septembre: la nouvelle Constitution est approuvée par référendum (79% de oui en métropole, 95% en Algérie). Naissance de la Ve république le 5 octobre.
3 octobre: De Gaulle annonce à Constantine un plan de développement en 5 ans pour l'Algérie.
23 octobre: dans une conférence de presse, de Gaulle propose au F.L.N. la paix des braves.
19 décembre: le général Challe et Paul Delouvrier reprennent les fonctions du général Salan.
21 décembre: De Gaulle est élu président de la République.

1959
30 janvier: De Gaulle renouvelle l'offre de paix en Algérie.
6 février: début du plan Challe, basé sur le principe de la pacification, en Oranie.
18 avril: le journal Le Monde divulgue le rapport accablant qu'a présenté Michel Rocard, jeune énarque socialiste, sur les camps de regroupement organisés par l'armée française en Algérie. Michel Debré, alors Premier ministre, dénonce une campagne de dénigrement téléguidée par le parti communiste.
5-12 juillet: opérations "étincelles" dans le Hodna.
Fin juillet: début des opérations "Jumelles" en Grande Kabylie.
27-31 août: première tournée des popotes de de Gaulle en Algérie: "Moi vivant, jamais le drapeau du FLN ne flottera sur l'Algérie".
Début septembre: début des opérations "Pierres précieuses" en Petite Kabylie
16 septembre: De Gaulle proclame le droit des Algériens à l'autodétermination par référendum, propose sécession, francisation, association.
28 septembre: refus du GPRA qui exige l'indépendance totale avant toute discussion.
10 novembre: appel de de Gaulle au cessez-le-feu.
28 novembre: Ben Bella et les dirigeants arrêtés en 1956 sont désignés comme négociateurs par le FLN

1960
19 janvier: le général Massu est muté en métropole pour avoir critiqué la politique du général de Gaulle.
24 janvier: début de la semaine des barricades à Alger. 22 morts, 150 blessés le premier jour.
13 février: explosion de la première bombe atomique française au Sahara
3 - 5 mars: deuxième tournée des "popotes": de Gaulle en Algérie insiste sur la nécessité d'une victoire complète et le droit de la France à rester en Algérie, mais parle d'une "Algérie algérienne liée à la France". Il renouvelle l'offre de négociations.
30 mars: le général Challe est démis de ses fonctions de commandant en chef en Algérie.
9 juin: rencontre entre de Gaulle et Si Salah à l'Elysée.
25/29 juin: entretiens de Melun avec les émissaires du GPRA. Echec des négociations quand le GPRA se rend compte qu'il s'agit de négocier le cessez-le-feu.
5 septembre: discours de De Gaulle, "L'Algérie algérienne est en route". Procès à Paris des membres du "réseau Jeanson" de soutien au FLN. Jean-Paul Sartre envoie une lettre au tribunal.
6 septembre: publication du "Manifeste des 121" sur le droit à l'insoumission en Algérie.
Octobre: rafles d'Algériens à Paris et en banlieue
22 novembre: création d'un poste de ministre d'Etat des affaires algériennes, confié à Louis Joxe
23 novembre: départ de Paul Delouvrier, remplacé par Jean Morin, comme délégué général du gouvernement en Algérie.
9/12 décembre: dernier voyage de De Gaulle en Algérie. Manifestations populaires violentes à Alger, pour le soutien au FLN et au GPRA, et l'indépendance de l'Algérie.
20 décembre: les Nations unies reconnaissent à l'Algérie le droit à l'autodétermination.

1961
8 janvier: les Français se prononcent par référendum, à 75% pour le droit à l'autodétermination du peuple algérien.
Fin janvier: création de l'Organisation armée secrète (OAS) rassemblant des activistes européens contre l'indépendance de l'Algérie.
20 février: rencontre entre Georges Pompidou et le FLN en Suisse
26 avril: échec du putsch des généraux à Alger. Dans la nuit du 21 au 22 avril, les généraux Challe, Jouhaud, Zeller et Salan avaient tenté de s'emparer du pouvoir. De Gaulle assume les pleins pouvoirs aux termes de l'article 16 de la Constitution.
20 mai/13 juin: premiers entretiens d'Evian.
14 juillet: recrudescence des attentats de l'OAS.
20 juillet: nouveaux entretiens entre la France et le FLN au château de Lugrin. Ajournement à cause du Sahara.
5 août: première émission pirate de l'OAS à Alger. Salan dirige l'OAS.
Août/septembre: nombreux attentats du FLN et de l'OAS en Algérie.
5 septembre: De Gaulle admet qu'une Algérie indépendante et associée à la France aura vocation à réclamer le Sahara.
6 octobre: instauration d'un couvre-feu à Paris et en région parisienne pour les seuls Algériens, de 20h30 à 5h30 du matin, avec fermeture à 19 heures des débits de boissons tenus et fréquentés par les Algériens.
17 octobre: manifestations pacifiques de plusieurs dizaines de milliers d'Algériens dans les rues de Paris. La répression est brutale: des dizaines de morts, des centaines de blessés et plus de 10'000 arrestations. Des corps sont jetés dans la Seine.
Automne: attentats de l'OAS en Algérie. Arrivée à Alger des brigades spéciales anti-OAS, les "barbouzes".
19 décembre: la CGT, la CFDT, l'UNEF, le PSU et le PCF organisent en France des manifestations en faveur de la négociation avec l'Algérie et contre l'OAS, qui a procédé ces derniers mois à de nombreux attentats et assassinats d'officiers, de commissaires et de juges de la métropole.

1962
Janvier: attentats à Alger et en métropole commis par l'OAS et les anti-OAS.
8 février: manifestation, à l'appel des syndicats et de partis politiques, contre les exactions de l'OAS et pour la paix en Algérie. Violente réaction policière: 8 morts et plus de cent blessés au métro Charonne.
18 février: pourparlers des Rousses (Jura).
7 mars: ouvertures des négociations d'Evian.
16 mars: signature des accords d'Evian. Ils comprennent un accord de cessez-le-feu applicable le 19 mars à 12 h et des déclarations publiées par les 2 parties: la version française mentionne des pourparlers avec le FLN, la version algérienne avec le GPRA. Il ne s'agissait pas d'un traité entre deux Etats, mais d'un programme commun proposé à la ratification par référendum (le 8 avril 1962 en France et le 1er juillet 1962 en Algérie).
19 mars: annonce officielle du cessez-le-feu en Algérie.
23 mars: insurrection et siège de Bab-el-Oued.
26 mars: à Alger, les troupes françaises ouvrent le feu sur une foule d'Européens qui manifestent contre les accords d'Evian: 46 morts et 200 blessés.
8 avril: référendum en métropole: 90,7% des voix approuvent les accords d'Evian.
25 mai: réunion du Conseil national de la Révolution algérienne (CNRA) à Tripoli 1er juillet : référendum d'autodétermination en Algérie. L'indépendance est approuvée par 99,72% des voix.
3 juillet: De Gaulle reconnaît l'indépendance de l'Algérie.

5 juillet: proclamation de l'indépendance nationale. Bilan de la guerre: de 300'000 à 500 ou 600'000 morts selon les sources.mais plus de 1 million et 1/2 millions ont donner leurs vies pour que moi et les autres respire  la liberte .

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 20:50

bonjour 

Eid-moubarak-said-rouge.jpg

Aïd  Mubarek et Saïd, mes meilleurs vœux de bonheur, d'amour, de paix et réussite, à vous , à votre familles ainsi qu'à nos sœurs et frères musulmans dans le monde entier Je vous souhaite une belle fête en demandant à Dieu d'agréer notre jeûne, nos prières, nos actions et nos engagements.
Merci ! a vous tous


أعرب لكم عن أخلص التهاني وأصدق التمنيات سائلا المولى العلي القدير أن يعيد هذه المناسبة السعيدة عليكم بموفور الصحة والسعادة وعلى الشعب الجزائري بمزيد من التقدم والازدهار وعلى الأمة الاسلامية باليمن والخير والبركات

 


 

 


 


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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 17:52

je te souhaite une très belle fête mon pays qui est notre fierté a travers les génération ;un pays qui a su se délivrer de ces peines qui  on entraver sa prospérité ,gloire a nos martyres qui on sacrifier  leur vies et celle de leur famille pour que moi et tous les autre algériens  aujourd'hui  et demain puissions jouir de notre liberté ,quee dieu te  garde mon beau pays et que ton honorable  parcour gravera l histoire jusqu'à la fin des temps 

TAHIA LJAZAYER

 


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j adore la cuisine surtout celle de ma mère a que je lui  rend un hommage avec mes réalisations
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