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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 19:54

bonjour

qui n aime pas le poulet et sa viande tendre et qui s'apprête de mille façons et la recette du jour est riche en saveurs qui vient tout droit de la méditerranée .

 

08 janvier 035

 

      pour la réaliser on a besoin de :

1 poulet entier ou bien des cuisses 

2 gros oignons trancher en lamelle

 3 poivrons (vert ,jaune;rouge) trancher en lamelle 

3 belle tomates trancher en lamelle 

1 gousse d ail émincée

sel et poivre

thym et laurier et herbes de provence 

Coupez le Poulet en gros morceaux et faire revenir dans l'huile végétal  avec les oignons finement coupés. 

Salez, poivrez et ajoutez le thym et laurier  et une grosse pincée d'herbes de Provence. , ajoutez les poivrons coupés en fines lamelles, et les tomates . au four cuire une bonne heur environ en couvrant notre plat de papier aluminium pour garder l'humidité . 

Servir le Poulet Basquaise avec un riz safrané ; ou bien avec des pommes de terre frites.

 

 

 

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 11:31

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 11:29

azul alahvav 

 

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          c est une recette que j ai déjà publier c est les mille trous mais en mignardises je trouve que c est  beau  de les présenter comme ça dans les fêtes  et méme tous les jours .

j ai arroser mes baghrir d un mélange de beurre et de miel que je fait chauffer qlq minutes et j agrémente d amandes effilées .

merci 

     la recette en  detaille est sur ce lien  ( baghrir (mille trous) )

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 01:14

Mon nom est révolution

hassiba-benbouali1.jpg



Plus que quiconque, elle incarne l’engagement réfléchi et mesuré de la révolution algérienne. Issue d’une famille bourgeoise de Chlef, Hassiba est instruite et aisée. Née le 20 janvier 1938 à Orl

éanville (Chlef), elle fut recrutée en 1956 par Ben Sadok Abdelaziz, qui fut d’ailleurs condamné en 1957 dans le procès des médecins.

Activement recherchée, Hassiba fut condamnée par contumace à la peine de mort. L’Echo d’Alger rapportait qu’elle assurait les contacts entre son chef Mourad, qui avait la haute main sur l’équipe des bombes dans la ZAA et les laboratoires, amenant aux techniciens la matière première et les explosifs préparés. Zohra Drif Bitat, que l’émotion rend quelques minutes pensive et muette, accepte de se souvenir de Hassiba. Pas sous la seule image de la combattante d’une guerre effroyable mais comme d’une toute jeune fille que le destin a choisi de faire mourir dans son combat pour libérer son pays. « L’atmosphère était âpre et soutenue pas les incessants contrôles des bérets verts, rouges, noirs mais également des chasseurs alpins, des zouaves et des services de police en tout genre », raconte Zohra Drif. 
Assise sur le canapé de son bureau au Sénat, la moudjahida est d’un abord doux et chaleureux. Ses cheveux bouclés ondulent autour d’un visage ouvert et affable. Ses mains posées l’une sur l’autre n’accompagnent pas son discours ponctué de temps à autre d’un regard en direction de la photo d’Ali La Pointe posée sur un meuble. Ses mots sont directs sans être froids ou distants. La douceur de ses mouvements raconte l’histoire d’une vie longtemps apostrophée. Elle choisit les mots avec soin, ce qui dénote son souci pour la précision et la véracité. Raconter, pour Mme Drif, c’est poursuivre le combat. Son regard franc ne se détourne que lorsque l’émotion est trop forte.
Le 2 février 1957 « Les femmes étaient dans le patio à l’impasse de la Grenade. J’étais avec Djamila Bouhired, Fatima et d’autres lorsque les paras sont entrés et ont mis les femmes dans la chambre et les hommes au milieu du patio. Lorsqu’ils sont arrivés, Hassiba a eu le temps de se faufiler dans la cache en compagnie de Ali La Pointe et de Yacef Saâdi. Mais comme la cache n’avait pas fini d’être aménagée, on a disposé à la va-vite un sni (un grand plateau). La cache se trouvait derrière un lit en fer forgé. Lorsque tous les hommes ont été rassemblés dans le patio, j’ai compris et j’ai dit : ‘‘Je crois qu’ils vont les torturer.’’ Effectivement, ils ont commencé à les torturer dont le jeune Lyès Bouhired, âgé à l’époque d’à peine 14 ans. » 
Zohra Drif marque un temps d’arrêt. Elle ne parle plus durant quelques secondes et on peut deviner que l’émotion l’étrangle. « C’est dur de voir quelqu’un se faire torturer et de la pire façon… », parvient-elle à expliquer. « Et puis Lyès n’a pas tenu sous la torture… Il était si jeune », poursuit Zohra Drif. 
Un large sourire se lit soudain sur son visage et elle dit en riant : « Lyès criait qu’Ali était sous le lit : ‘‘Il est sous le lit, il est sous le lit.’’ et les paras se baissaient pour regarder et on pouvait voir qu’il n’y avait personne sous le lit. Ils ont pensé qu’il divaguait mais nous, nous savions qu’effectivement, ils étaient dans la cache derrière le lit à quelques mètres à peine. » Mais ce que relève l’interlocutrice « c’est le sang-froid qu’avait Hassiba pour entendre les hommes se faire torturer à quelques mètres d’elle sans manifester une quelconque réaction qui aurait pu mettre en danger l’équipe ». « Quand elle est arrivée dans notre groupe à la Casbah, elle était déjà recherchée. Nous vivions en fratrie avec Djamila Bouhired et les règles faisaient que nous ne connaissions pas nos identités réelles. C’est par voie de presse que l’on a appris qu’elle faisait partie de la cellule des frères Timsit qui fabriquaient les bombes.
Hassiba avait eu la chance de poursuivre un cursus scolaire normal, ce qui donnait davantage de poids à son engagement. Elle ne s’est pas engagée à cause de la misère ou par ce qu’elle avait faim, mais parce qu’elle savait ce que le peuple algérien était devenu depuis l’occupation… un génocide », commente Zohra Drif. « Physiquement, Hassiba n’avait pas le type mauresque. Elle avait les yeux bleus, très belle fille, bien roulée. Elle avait les cheveux très clairs qu’on a teints en roux avec du henné. Elle s’est transformée en une « fatma » de la casbah avec le pantalon bouffant. Elle était à la Casbah le temps que la filière s’organise pour peut-être ensuite rejoindre la Tunisie. Mais est intervenue la bataille d’Alger… », poursuit Zohra Drif. « Elle était mince mais avait beaucoup d’endurance, car ce n’est pas évident de vivre pendant un an enfermé dans une maison, portant le haïk pour se déplacer. Le danger… Elle avait une capacité d’adaptation incroyable malgré sa provenance d’un milieu bourgeois. Mais cela prouve que nous étions un peuple sans barrière sociale ni différence. Elle avait de la suite dans les idées. ça restait une très jeune fille, très romanesque et idéaliste. » 
Zohra Drif, qui s’est remise de ses émotions en évoquant Hassiba et ses compagnons morts, a brusquement les yeux embués et la voix ténue. « Quand les paras sont arrivés ce fameux jour au 5, rue des abderames, alors que les frères étaient dans la cache, ils ont pris le mégaphone et ont dit à Hassiba qu’elle pouvait sortir, qu’ils ne lui feront aucun mal. Elle avait le choix. Elle a répliqué : ‘‘Je préfère mourir avec mes frères’’ », murmure d’une voix étranglée Zohra Drif. Hassiba Ben Bouali avait alors 19 ans.gloire a nos martyres .

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 00:35

gloire a nos martyres

 

 

 

 

1954
1er novembre: proclamation du Front de libération nationale (FLN) qui fixe les objectifs de la lutte armée pour l'indépendance nationale par la restauration de l'Etat algérien souverain. Une vague d'attentats contre les Français en Algérie marque le début de la guerre.
5 novembre: le gouvernement français envoie des renforts militaires en Algérie.
24 novembre: François Mitterrand, alors ministre de l'Intérieur, prône le recours à la force.
Décembre: création du Mouvement nationaliste algérien (MNA) de Messali Hadj. Les membres du Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD) sont arrêté

1955
26 janvier: Jacques Soustelle est nommé gouverneur général d'Algérie.
31 mars: l'état d'urgence est proclamé dans les Aurès et la Grande Kabilie et la censure est instaurée.
18-24 avril: le FLN participe à la conférence du Tiers-monde à Bandoeng. La conférence exprime sa solidarité avec l'Algérie combattante.
16 mai: les effectifs de l'armée française en Algérie sont portés à 100 000 hommes. L'Assemblée générale de l'ONU vote l'inscription de l'affaire algérienne à l'ordre du jour.
20 août: massacres dans le Philippevillois. Le soulèvement de musulmans est sévèrement réprimé, faisant une centaine de morts. 30 août: en raison de l'extension de la rébellion armée, l'état d'urgence est proclamé dans l'ensemble de l'Algérie.
11 septembre: à Paris, première manifestation des appelés du contingent qui refusent de partir en Algérie.
Septembre: inscription de la question algérienne à la 10e session de l'Assemblée générale de l'ONU. Grève des commerçants à Alger à la veille de l'ouverture de la session de l'ONU.
Novembre: création des SAS, Sections administratives spécialisées.
29 décembre: L'Express reproduit des photographies de l'exécution illégale d'un rebelle algérien par un gendarme auxiliaire français, en août 1955.

1956
20 janvier: manifestations violentes à Tlemcen.
2 février: Jacques Soustelle est remplacé par Robert Lacoste.
6 février: Guy Mollet, président du Conseil, est accueilli à Alger par des manifestations d'hostilité des Européens d'Algérie. Il déclare que "la France doit rester en Algérie et elle y restera".
9 mars: manifestations d'Algériens à Paris contre le vote des pouvoirs spéciaux.
11 mars: l'Assemblée nationale vote les pouvoirs spéciaux au gouvernement Guy Mollet.
11 avril: le service militaire est porté à 27 mois, 70 000 "disponibles" du contingent de 1953 sont rappelés.
19 mai: l'Union générale des étudiants musulmans d'Algérie (UGEMA) lance un mot d'ordre de grève pour une durée illimitée, et invite les étudiants et les intellectuels à rejoindre le FLN et l'Armée de libération nationale (ALN).
22 avril: Pierre Mendès France, ministre d'Etat sans portefeuille, en désaccord avec la politique algérienne du gouvernement, démissionne.
18 mai: en Algérie, 19 appelés français, arrivés depuis seulement une semaine, sont massacrés.
5 juillet: grève générale des Algériens en France et dans le département d'Alger.
20 août: le congrès du FLN à la Soummam (Kabylie) définit les buts de guerre, fixe les conditions du cessez-le-feu, des négociations de paix et nomme le FLN comme seul et unique représentant du peuple algérien.
Septembre: les effectifs militaires sont portés à 600 000 hommes en Algérie.
22 octobre: détournement par les autorités françaises du DC-3 de Royal Air Maroc transportant plusieurs dirigeants du FLN de Rabat à Tunis: Ben Bella, Aït Ahmed, Boudiaf, Khider et Lacheraf sont faits prisonniers. En représailles, plusieurs dizaines de Français sont tués à Meknès (Maroc).
1er novembre: à l'occasion du deuxième anniversaire du déclenchement de la lutte armée, grève générale massivement suivie dans l'Algérois. Recrudescence du terrorisme en Algérie. Les premiers attentats à la bombe sont perpétrés à Alger par le FLN. En représailles, les civils français procèdent à des ratonnades dans Alger.
2 - 5 novembre: expédition de Suez. La France et la Grande-Bretagne attaquent l'Egypte, bombardent ses aéroports et les installations du canal de Suez après l'attaque de l'Egypte par Israël. 15 novembre: l'ONU inscrit la question algérienne à son ordre du jour.
1er - 14 décembre: le général Raoul Salan est nommé commandant en chef en Algérie.
5 décembre: le gouvernement français dissout les conseils généraux et les municipalités en Algérie.
27 décembre: assassinat d'Amédée Froger, président de l'association des maires d'Algérie.

1957
7 janvier: la 10e division de parachutistes du général Massu est chargée du maintien de l'ordre à Alger. Début de la bataille d'Alger. Janvier/février: recrudescence d'attentats à la bombe contre des civils et des militaires à Alger. Plus de 30 morts et une centaine de blessés.
Fin février: de nombreux dirigeants du FLN sont arrêtés.
26 février: le quotidien L'Humanité publie la lettre d'un soldat français qui dénonce l'utilisation de la torture par l'armée française en Algérie. Un mois plus tard, le général Jacques de La Bollardière demandera à être relevé de son commandement en Algérie pour protester contre la torture.
Mars: Larbi Ben M'hidi, à l'origine de la création du FLN, est assassiné par les parachutistes du colonel Bigeard après avoir été torturé.
13 avril: Djamila Bouhired, accusée d'avoir posé une bombe dans un café près de l'Université d'Alger, est arrêtée. Torturée, elle signe les aveux demandés. Son avocate, Gisèle Halimi, ameute les milieux intellectuels français: Simone de Beauvoir, Françoise Sagan, etc.
28 mai: massacre de la population civile du douar Melouza par le FLN: 301 morts et 14 blessés.
11 juin: arrestation de Maurice Audin, assistant de la faculté des sciences d'Alger.
20 septembre: l'ONU inscrit la question algérienne à son ordre du jour.
29 novembre: l'Assemblée nationale vote la loi-cadre et la loi électorale de l'Algérie.
Décembre: violents combats dans l'Est Constantinois. Assassinat de Abane Ramdane, principal organisateur du Congrès de la Soummam.

1958
Janvier - mai: bataille du barrage de l'est-Constantinois.
7 janvier: début de l'exploitation du pétrole saharien.
7 février: un avion de chasse est mitraillé depuis Sakh.
8 février: le groupement aérien de Constantine décide, avec l'accord du général Salan mais sans que le gouvernement français soit averti, le bombardement de Sakhiet-Sidi-Youssef: 70 morts dont 21 enfants d'une école.
15 avril: démission du gouvernement Gaillard. Crise ministérielle en France.
26 avril: manifestations à Alger en faveur de l'Algérie française : 30 000 Algérois demandent un Gouvernement de salut public après la chute du gouvernement Gaillard.
9 mai:
 après l'annonce par le FLN de l'exécution de 3 prisonniers militaires français, vive indignation et nombreuses manifestations à Paris et à Alger.
13 mai: prise du gouvernement général par les Européens à Alger. Un Comité de salut public est créé sous la présidence du général Massu et on fait appel au général de Gaulle.
14 mai : "Vive de Gaulle" lancé par Salan à Alger. De Gaulle se déclare prêt à assumer les pouvoirs de la République.
28 mai: grande manifestation pour la défense de la République à Paris, de la place de la Nation à la place de la République.
1er juin: l'Assemblée nationale investit de Gaulle par 339 voix contre 224.
4 juin: dans un discours à Alger, de Gaulle déclare aux européens "Je vous ai compris".
19 septembre: formation du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA). Ferhat Abbas est le premier président du GPR.
28 septembre: la nouvelle Constitution est approuvée par référendum (79% de oui en métropole, 95% en Algérie). Naissance de la Ve république le 5 octobre.
3 octobre: De Gaulle annonce à Constantine un plan de développement en 5 ans pour l'Algérie.
23 octobre: dans une conférence de presse, de Gaulle propose au F.L.N. la paix des braves.
19 décembre: le général Challe et Paul Delouvrier reprennent les fonctions du général Salan.
21 décembre: De Gaulle est élu président de la République.

1959
30 janvier: De Gaulle renouvelle l'offre de paix en Algérie.
6 février: début du plan Challe, basé sur le principe de la pacification, en Oranie.
18 avril: le journal Le Monde divulgue le rapport accablant qu'a présenté Michel Rocard, jeune énarque socialiste, sur les camps de regroupement organisés par l'armée française en Algérie. Michel Debré, alors Premier ministre, dénonce une campagne de dénigrement téléguidée par le parti communiste.
5-12 juillet: opérations "étincelles" dans le Hodna.
Fin juillet: début des opérations "Jumelles" en Grande Kabylie.
27-31 août: première tournée des popotes de de Gaulle en Algérie: "Moi vivant, jamais le drapeau du FLN ne flottera sur l'Algérie".
Début septembre: début des opérations "Pierres précieuses" en Petite Kabylie
16 septembre: De Gaulle proclame le droit des Algériens à l'autodétermination par référendum, propose sécession, francisation, association.
28 septembre: refus du GPRA qui exige l'indépendance totale avant toute discussion.
10 novembre: appel de de Gaulle au cessez-le-feu.
28 novembre: Ben Bella et les dirigeants arrêtés en 1956 sont désignés comme négociateurs par le FLN

1960
19 janvier: le général Massu est muté en métropole pour avoir critiqué la politique du général de Gaulle.
24 janvier: début de la semaine des barricades à Alger. 22 morts, 150 blessés le premier jour.
13 février: explosion de la première bombe atomique française au Sahara
3 - 5 mars: deuxième tournée des "popotes": de Gaulle en Algérie insiste sur la nécessité d'une victoire complète et le droit de la France à rester en Algérie, mais parle d'une "Algérie algérienne liée à la France". Il renouvelle l'offre de négociations.
30 mars: le général Challe est démis de ses fonctions de commandant en chef en Algérie.
9 juin: rencontre entre de Gaulle et Si Salah à l'Elysée.
25/29 juin: entretiens de Melun avec les émissaires du GPRA. Echec des négociations quand le GPRA se rend compte qu'il s'agit de négocier le cessez-le-feu.
5 septembre: discours de De Gaulle, "L'Algérie algérienne est en route". Procès à Paris des membres du "réseau Jeanson" de soutien au FLN. Jean-Paul Sartre envoie une lettre au tribunal.
6 septembre: publication du "Manifeste des 121" sur le droit à l'insoumission en Algérie.
Octobre: rafles d'Algériens à Paris et en banlieue
22 novembre: création d'un poste de ministre d'Etat des affaires algériennes, confié à Louis Joxe
23 novembre: départ de Paul Delouvrier, remplacé par Jean Morin, comme délégué général du gouvernement en Algérie.
9/12 décembre: dernier voyage de De Gaulle en Algérie. Manifestations populaires violentes à Alger, pour le soutien au FLN et au GPRA, et l'indépendance de l'Algérie.
20 décembre: les Nations unies reconnaissent à l'Algérie le droit à l'autodétermination.

1961
8 janvier: les Français se prononcent par référendum, à 75% pour le droit à l'autodétermination du peuple algérien.
Fin janvier: création de l'Organisation armée secrète (OAS) rassemblant des activistes européens contre l'indépendance de l'Algérie.
20 février: rencontre entre Georges Pompidou et le FLN en Suisse
26 avril: échec du putsch des généraux à Alger. Dans la nuit du 21 au 22 avril, les généraux Challe, Jouhaud, Zeller et Salan avaient tenté de s'emparer du pouvoir. De Gaulle assume les pleins pouvoirs aux termes de l'article 16 de la Constitution.
20 mai/13 juin: premiers entretiens d'Evian.
14 juillet: recrudescence des attentats de l'OAS.
20 juillet: nouveaux entretiens entre la France et le FLN au château de Lugrin. Ajournement à cause du Sahara.
5 août: première émission pirate de l'OAS à Alger. Salan dirige l'OAS.
Août/septembre: nombreux attentats du FLN et de l'OAS en Algérie.
5 septembre: De Gaulle admet qu'une Algérie indépendante et associée à la France aura vocation à réclamer le Sahara.
6 octobre: instauration d'un couvre-feu à Paris et en région parisienne pour les seuls Algériens, de 20h30 à 5h30 du matin, avec fermeture à 19 heures des débits de boissons tenus et fréquentés par les Algériens.
17 octobre: manifestations pacifiques de plusieurs dizaines de milliers d'Algériens dans les rues de Paris. La répression est brutale: des dizaines de morts, des centaines de blessés et plus de 10'000 arrestations. Des corps sont jetés dans la Seine.
Automne: attentats de l'OAS en Algérie. Arrivée à Alger des brigades spéciales anti-OAS, les "barbouzes".
19 décembre: la CGT, la CFDT, l'UNEF, le PSU et le PCF organisent en France des manifestations en faveur de la négociation avec l'Algérie et contre l'OAS, qui a procédé ces derniers mois à de nombreux attentats et assassinats d'officiers, de commissaires et de juges de la métropole.

1962
Janvier: attentats à Alger et en métropole commis par l'OAS et les anti-OAS.
8 février: manifestation, à l'appel des syndicats et de partis politiques, contre les exactions de l'OAS et pour la paix en Algérie. Violente réaction policière: 8 morts et plus de cent blessés au métro Charonne.
18 février: pourparlers des Rousses (Jura).
7 mars: ouvertures des négociations d'Evian.
16 mars: signature des accords d'Evian. Ils comprennent un accord de cessez-le-feu applicable le 19 mars à 12 h et des déclarations publiées par les 2 parties: la version française mentionne des pourparlers avec le FLN, la version algérienne avec le GPRA. Il ne s'agissait pas d'un traité entre deux Etats, mais d'un programme commun proposé à la ratification par référendum (le 8 avril 1962 en France et le 1er juillet 1962 en Algérie).
19 mars: annonce officielle du cessez-le-feu en Algérie.
23 mars: insurrection et siège de Bab-el-Oued.
26 mars: à Alger, les troupes françaises ouvrent le feu sur une foule d'Européens qui manifestent contre les accords d'Evian: 46 morts et 200 blessés.
8 avril: référendum en métropole: 90,7% des voix approuvent les accords d'Evian.
25 mai: réunion du Conseil national de la Révolution algérienne (CNRA) à Tripoli 1er juillet : référendum d'autodétermination en Algérie. L'indépendance est approuvée par 99,72% des voix.
3 juillet: De Gaulle reconnaît l'indépendance de l'Algérie.

5 juillet: proclamation de l'indépendance nationale. Bilan de la guerre: de 300'000 à 500 ou 600'000 morts selon les sources.mais plus de 1 million et 1/2 millions ont donner leurs vies pour que moi et les autres respire  la liberte .

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 18:17

 novembre 2011 049

novembre 2011 051

novembre 2011 048

  •      la tarte amandine est une tarte qui nous change un peu des tatres aux fruits elle se deguste avec un bon cafe au lait ou bien comme dessert  coiffer d une  boule de creme glacee a la vanille, alors je vous laisse  a votre imagination 

  • ingredients:

  • 250 g de farine

  • 125 g de beurre ou de matière grasse (le beurre ne doit pas être trop mou)

  • 125 g de sucre

  • 2 jaunes d'oeufs

  • 1 pincée de sel

  • Vous pouvez la parfumer avec du sucre vanillé, de la vanille liquide ou en poudre, des zestes de citron ou d'orange râpés.

  • Pour la crème d'amandes :

  • 1 oeuf

  • 50 g de beurre

  • 60 g de sucre

  • 60 g de poudre d'amandes

  • 10 g de farine

  • Pour la garniture :

  • 50 g d'amandes effilées

  • Gelée d'abricot (confiture)

  • preparation:

  • Allumez votre four (th. 6/7 ou 180/200 °C), beurrez et farinez le moule avant de commencer le gâteau.

  • Préparation de la pâte sablée : dans un saladier, mélangez la farine, le sucre, le sel et éventuellement les parfums. Ajoutez la matière grasse en petits morceaux et l'écraser dans la préparation. Avec les doigts, sablez la pâte : faites la glisser entre les paumes des deux mains pour lui donner un aspect de sable fin.
    Une fois que le mélange est bien sableux, faites un trou au centre pour y mettre un jaune d'oeuf. Incorporez-le progressivement au mélange en formant une boule.
    Quand le tout est homogène, répétez l'opération avec le deuxième jaune d'oeuf. Travaillez la pâte rapidement en la pétrissant à la main jusqu'à l'obtention d'une préparation bien homogène.
    Formez une boule pour ensuite l'étaler.

    pour la creme aux amandes :

     

    Préparation de la crème d'amandes : travaillez le beurre et le sucre. Vous devez obtenir un mélange qui ait la consistance d'une pommade. Ajoutez alors la poudre d'amandes, la farine et l'oeuf. Mélangez bien : votre préparation doit être homogène.

    Garnissage des moules : une fois que votre pâte a bien reposé, étalez-la dans votre moule sur une épaisseur de 3 mm puis piquez-la avec une fourchette. Vous pouvez ensuite la garnir de la crème d'amandes. Ajoutez sur le dessus des amandes effilées.

    La cuisson se fait à four modéré, comptez entre 15 et 25 min, th. 6/7 ou 180/200 °C. Votre tarte est cuite quand les amandes sont dorées.

    recouvrir de gelée d'abricot. 

    bonne realisation

    novembre 2011 046novembre 2011 049novembre 2011 051novembre 2011 054

     

 

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 14:18

 

 

novembre suite 015

novembre suite 012

 

 

novembre suite 015novembre suite 012

      berkoukes est un plat traditionnel très prisé surtout par les personnes âgées même de nos jours, tous les foyers le préparent surtout en période d'hiver et même au début du printemps et à la fin de l'automne. C'est un plat consistant et réchauffant.

berkoukes   il accompagne très  bien les les rudes  journées hivernales ; et le  berkoukes  d aujourdhui  est special car il mijote  dans une sauce appeler  avissar

Avissar, c'est d'abord une soupe de fèves sèches cassées (thifresh);  Il se prépare très facilement en mettant dans une marmite : de l'eau, une pincée de sel, un peu de tomate concentrée et oigons  et on laisse chauffer jusqu'à ébullition puis on ajoute une quantité de fèves sèches cassées et on laisse cuire lentement. par la suite on ajoute notre viande de preference de la volaille (poulet) et l ingredient qui releve le gout c est l ail et en bonne quantite ;Une fois, les fèves et la viande sont cuites, la soupe peut se manger telle quelle ou en arrosant avec du couscous à base de semoule de blé ou d'orge; ou bien coucous blanc accompagner de piments vert. 

Généralement ce plat est consommé souvent en période de froid, au moins une fois par semaine puisqu'on mange beaucoup de couscous soit avec de la sauce rouge ou de la sauce de fèves concasser  Avissar.

merci

 

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 23:33

bonjour 

encore une fois saha 3idkoum ,mes meilleurs voeux

alors comme je suis végétarienne a 90/ (hhhh),je ne mange que  un peu du poulet et allergique au poisson et les fruits de mer ,je me suis acharner sur les douceurs (mon élément ) et j ai essayer de me faire plaisir au maximum hhhhhhhhhhh.

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 20:50

bonjour 

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Aïd  Mubarek et Saïd, mes meilleurs vœux de bonheur, d'amour, de paix et réussite, à vous , à votre familles ainsi qu'à nos sœurs et frères musulmans dans le monde entier Je vous souhaite une belle fête en demandant à Dieu d'agréer notre jeûne, nos prières, nos actions et nos engagements.
Merci ! a vous tous


أعرب لكم عن أخلص التهاني وأصدق التمنيات سائلا المولى العلي القدير أن يعيد هذه المناسبة السعيدة عليكم بموفور الصحة والسعادة وعلى الشعب الجزائري بمزيد من التقدم والازدهار وعلى الأمة الاسلامية باليمن والخير والبركات

 


 

 


 


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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 20:00
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cuisineetcitationsberbere - dans douceurs algerienne
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  • algérienne berbère et fière de l être installer depuis 9 ans au canada ingénieur d application en planification et statistique maman d un petit prince mohamed-rayen âgée de 4 ans 
j adore la cuisine surtout celle de ma mère a que je lui  rend un hommage avec mes réalisations
  • algérienne berbère et fière de l être installer depuis 9 ans au canada ingénieur d application en planification et statistique maman d un petit prince mohamed-rayen âgée de 4 ans j adore la cuisine surtout celle de ma mère a que je lui rend un hommage avec mes réalisations

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